::::Avant-goût d'une éventuelle apocalypse où seuls des vestiges HTML subsisteraient à l'intérieur d'un réseau des réseaux déshumanisé, ces captures d'écran des dix sites les plus emblématiques du web2.0 font indéniablement penser aux mots de Heinrich Heine : "Nous ne comprenons guère les ruines que le jour où nous-mêmes le sommes devenus".

Purgés de leurs substantifiques moelles éditoriales, ils ne laissent apparaître que des formes fantomatiques irrémissiblement vides, préfigurant un web post-cataclysmique::::

::::First impression of a possible apocalypse where only HTML vestiges would remain inside a dehumanized network of all networks, these screenshots of the ten emblematic web2.0 sites undeniably make think of Heinrich Heine’s words: "We scarcely understand the ruins but the day when ourselves we became it".

Free from their substantial editorial marrows, they let appear only irremissibly empty ghostly forms, preceding a post-cataclysmic Web::::